En voulez-vous en voilà : diversité dans le Nord

Hervé Di Rosa, La Ville aérienne - Étape 19 : Lisbonne, Portugal, 2018 Azulejos peints à la main. Collection particulière. © ADAGP, Paris 2018. Photo : Pierre Schwartz

Comme souvent, les Hauts de France ne sont pas avares en expositions. Réouverture de la Piscine à Roubaix après rénovation, interlude aux Beaux-Arts de Lille en attendant la restauration des maquettes historiques de Vauban, association du documentaire et de l’art brut au LaM de Villeneuve d’Ascq.

Bel éclectisme donc qui permet de zigzaguer entre arts moderne et contemporain. À Roubaix, hommage à Picasso, Giacometti et Di Rosa, à Lille Matisse et Dirk Braeckman, au LaM association entre danse et gestes créatifs. Effervescence muséale où Roubaix offre un renouveau dynamique. De nouvelles salles consacrées aux créateurs locaux (Leroy, Hemery, Debock, Dodeigne, Ronet, Lanskoy, Manessier…) ; une galerie de sculpture moderne (Bourdelle, Maillol, Bartholomé, Meunier, Lipchitz, Marini, Laurens, Rodin…), complétée par une spectaculaire et étonnante reconstitution de l’atelier de Henri Bouchard (1875-1960) qui restitue une atmosphère très particulière et incite à aborder autrement le travail d’un sculpteur ; enfin un rassemblement d’une sélection de céramistes contemporains de la Fédération Wallonie-Bruxelles. (1)

Un art collectivement assumé

Hervé di Rosa occupe un créneau particulier dans l’art actuel. Dans la mouvance « Figuration libre », héritière ou cousine du pop art, qui a toujours été la sienne, il ne croit pas « en l’artiste de génie qui cultive seul son génie, au-dessus des autres ». Voilà pourquoi, plutôt que se chercher un langage personnel qui renouvèlerait éventuellement la peinture, il a choisi de parcourir le monde afin de rencontrer des artisans locaux sur tous les continents en vue de s’imprégner de leurs techniques avant de les intégrer dans sa façon de travailler. Ce n’est pas innocent s’il a fondé à Sète, sa ville natale, un musée des Arts modestes, consacré à ce qui est marginal, négligé par les arts officiels.

Comme les artistes californiens du ‘junk art’ qui, selon Michel Gauthier, « misaient sur les ressources du grotesque et du vernaculaire pour contester l’esthétique cool», Di Rosa aboutit au changement grâce à la pratique de manières de travailler traditionnelles, en variant les matériaux utilisés autant que les savoir faire qui leur sont associés. Il met donc en œuvre ce qui a toujours existé de manière latente : l’emprunt nourricier à d’autres cultures couplé avec l’intervention d’artisans indigènes.

Les œuvres réunies à Roubaix témoignent d’un parcours commencé à Sofia en 1993 et se terminera à Lisbonne en 2019, en ayant passé par l’Amérique du Nord et du Sud ainsi que l’Afrique. Elles montrent une vive affirmation colorée, une volonté de remplissage de l’espace, des formes souvent vigoureusement soulignées d’un cerne noir, elles-mêmes tirées du côté du caricatural ou de la bande dessinée. Hormis une production plus architecturalement géométrique et dépouillée durant des séjours à Miami Beach en 2003 et à Paris en 2008-09.

De toute évidence, les techniques utilisées sont tributaires des expériences régionales et l’appoint des partenaires du coin à la réalisation inclut des procédés et des usages disparates. La tempera apprise à Sofia, caractéristique des fresques, sied bien à une parodie des structures trompeuses d’Eischer et à des travestissements d’imagerie pieuse. La peinture glycérophtalique du Ghana offre des panneaux sur bois qui, soit reprennent une simplicité formelle d’éléments locaux, soit une provocation visuelle d’affichiste propagandiste.

De Porto Novo, des applications sur tissu se réfèrent vaguement aux papiers collés de Matisse agrémentés d’un soupçon de symbolique. Œuvrer sur peau d’agneau à Addis-Abeba semble s’approcher de récits dédiés à des héros légendaires. Peindre sur tôle à La Réunion amène à un bestiaire rigolo et à des dérisions anatomiques. Un passage en Corse et ce sont des sculptures en bois flotté qui retrouvent un aspect d’arts premiers condensés à l’élémentaire de quelques signes alors qu’une période vietnamienne mêle laque, nacre et coquille d’œuf à propos d’un cauchemar rendu plus brutal à cause de l’éclat donné à la matière. Durban voit surgir de tissages de câbles électriques polychromes. Ces compositions présentent une texture proche de celle des tapis. Tandis que des réalisations en perles colorées géométrisent les robots portraiturés.

La lithographie qui s’exprime à La Havane se décline en saynètes délirantes ou en éléments saisis d’un trait aéré. Le papier fabriqué au Mexique à partir de fibres végétales se voit doté d’une stylisation où se mêlent dynamisme et dérision. Les sculptures à taille humaine réalisées au Cameroun ont des allures de personnages carnavalesques. Elles sont le résultat d’une conception locale particulière du bronze.

Lorsqu’on débarque en Floride, l’acrylique et le polyuréthane attestent d’une thématique urbaine épurée alors que perles et sequins vivement polychromes pour des portraits et des événements volubiles et baroques entraînent le regard dans une exubérance pleine de palpitations. En Tunisie, la peinture se fera sur verre et prendra des allures de fables au dessin délicat. En Israël, l’aquarelle se met au service de l’accumulation cependant qu’à Paris l’acrylique renoue avec une problématique citadine élaborée à l’aune du géométrique. Séville, par contre, aligne des statuettes de Vierges dissimulant métal, bois et résine sous des manteaux saturés de broderie avant que l’artiste n’aboutisse, en plein Lisbonne, à se défouler sans modération avec la céramique des fameux carrelages décoratifs des azulejos indigènes et d’une vaisselle saugrenue et sarcastique.

Cette exposition donne l’occasion à Bernardo Pinto De Almeida de réfléchir sur l’évolution de l’art contemporain vers une globalisation qui a permis « l’apparition d’expressions collectives manifestant la sensibilité et la pensée de nouvelles formes sociales» dont Di Rosa fut un des pionniers en affichant son cosmopolitisme interactif qui «prétend briser certaines frontières culturelles, philosophiques, esthétiques, linguistiques et surtout politiques». Il demeure quelqu’un qui «a très tôt traduit l’intuition du langage des rues, a entendu ses bruits, ses cris, son désespoir et sa joie, dans sa forme parfois torturée, qui recourt aux formes idiomatiques.» (2)

Hommage à deux emblématiques modernes

La proximité muséale entre Picasso et Giacometti constitue l’expérimentation intéressante de remettre de façons anecdotique et historique une œuvre dans son contexte mémorable. L’homme au mouton de Picasso, sa première statue publique, a été conçu dans une conjoncture politique particulière. Cette statue fait suite à une exposition de propagande nazie présentée à Paris, au début des années 40. Il s’agissait des travaux de l’artiste chéri d’Hitler, Arno Breker, prônant un retour au classicisme grec au service du fascisme, qu’il exècre. Cela fait suite également à la destruction par l’occupant allemand d’une soixantaine de monuments français en bronze pour récupérer un matériau apte à confectionner des œuvres qui n’appartiendraient pas à ce que les envahisseurs avaient baptisé « art dégénéré ».

La statue ne sera fondue qu’en 1948. Elle est bien de l’anti-Breker. La référence à la civilisation grecque est inexistante ; l’habillement celui des Français contemporains. Son réalisme ne tient pas aux détails. Il est dans l’attitude et du berger, et de l’animal. L’homme porte l’ovin avec fermeté et tendresse. Ce dernier a la tête tournée vers ailleurs comme si on allait l’emporter autre part, loin de son environnement familier, sans doute même natal. Aucune grandiloquence auréolée d’héroïsme ou d’une grandeur liée aux mythes d’une époque révolue, plutôt une action liée au quotidien le plus ordinaire. Picasso ne donne pas l’image d’un modèle à suivre, plutôt celle d’un individu ordinaire en train probablement d’accomplir son travail journalier.

Une des qualités de cette expo, c’est qu’elle amène à suivre le processus créatif qui l’a générée. On y trouve des croquis préparatoires, témoins d’une recherche et d’une évolution. On y découvre d’autres sculptures en bronze ou en tôle sur le même thème ou la mythologie ; des variations en terre cuite ou en métal de têtes de béliers. On associe le tout à la réflexion que poursuit Picasso grâce à une gouache sur papier et à une huile sur contreplaqué : tenter de montrer combien celui qui crée en trois dimensions s’interroge, imagine comment occuper l’espace.

Le contexte est éclairé. Un reportage photographique de Pierre Jahan montre l’entreposage en casse de monuments déboulonnés par les envahisseurs, leur mise en wagon pour le transport, leur démolissage à la masse. Divers documents viennent, eux, suggérer des hypothèses quant à l’origine de l’idée du thème. Ce qui permet de se référer aussi bien aux santons traditionnels qu’à un pasteur en grès de Dèvres ou à l’iconographie chrétienne bien connue. En guise de complément, des productions attestant de l’engagement idéologique du plasticien, notamment un foulard sérigraphié destiné à être porter par les jeunes participant au Festival mondial pour la Paix à Berlin Est en 1951. (3)

Précisément, un nouvel espace restreint du musée rénové est affecté « pour interroger les liens fluctuants et complexes qui unissent ou désunissent l’artiste au pouvoir politique et aux idéologies, au temps présent et à l’Histoire», ainsi que l’explique Alice Macé. L’invité actuel est Giacometti. Il a réalisé, en 1946, une série de têtes du colonel Rol-Tanguy, militant communiste, un des héros de la libération de Paris.

Un des intérêts de cette exposition est de montrer des statuettes de la période où pour le sculpteur, en plein doute, selon ses dires « les têtes devenaient minuscules, elles tendaient à leur disparation. Je ne distinguais plus que d’innombrables détails.» Malgré cela, les physionomies demeurent reconnaissables. L’exemple type étant ici un mini-buste de Simone de Beauvoir ainsi qu’un autre, dont le visage est moins connu, Marie-Laure de Noailles.

Pas mal de dessins préparatoires ainsi que des réalisations brouillons en plâtre témoignent des recherches plastiques effectuées par Giacometti. Des esquisses sont consacrées à Georges Bataille. On s’attachera par ailleurs à quelques encres de Chine dans lesquelles le trait de l’artiste est différent de celui qui est considéré comme le sien habituellement. Ce sont des dessins engagés, particulièrement féroces envers les pouvoirs en place. Ils n’auraient assurément pas dépareillé aujourd’hui dans Charlie Hebdo et Le Canard enchaîné ou Même pas peur. (4)

Intermède avant restauration

Le Palais des Beaux-Arts de Lille, quant à lui, en attente de la fin de la restauration des fameuses maquettes de villes de Vauban, sollicite l’attention par quelques accrochages divers. Ainsi, parmi de récentes acquisitions, on trouvera une aquarelle très réaliste d’un Tournaisien, quasi inconnu, Adolphe Vasseur (1836-1907) décrivant la préfiguration de l’actuel musée de Lille en 1885. On y accueille pour le moment le Jazz de Matisse et le photographe flamand Dirk Braeckman, praticien de la nouvelle génération du ‘pictorialisme’. (5)

Le clin d’œil fait à l’histoire de l’art, en ce qui concerne Matisse, est direct. Le peintre nordiste, alors élève à l’école des Beaux-Arts, en visite dans le musée y a compris, en dépit de ses doutes, qu’il était capable de devenir peintre en regardant les Goya conservés à Lille. Il fit d’ailleurs don d’un exemplaire de Jazz à l’institution dont la fréquentation l’avait conforté dans sa vocation.

Ce livre d’artiste rend hommage aux soldats étasuniens venus participer à la libération en 1944. Il représente la liberté d’un créateur qui apprend à jouer avec ses papiers gouachés découpés pour inventer des assemblages allégés des contraintes de la peinture. Le thème du cirque s’y développe avec une jubilation perceptible en une vingtaine de planches.

On se souvient d’Icare qu’on pourrait regarder comme une acrobate ou une danseuse, silhouette noire avec un cœur en forme de rond rouge qui se déhanche sur un fond bleu de ciel ou de mer tandis que tombent des étoiles ou des méduses jaunes. Il y a ce Monsieur Loyal, profil blanc, un peu du style – c’est d’époque ! – du général De Gaulle caricaturé. Le clown gigote sur fond de rideau noir encadré des toiles rayées du chapiteau et d’une spirale qu’on supposerait ascension d’une trapéziste.

Le cauchemar de l’éléphant se présente en deux dimensions, comme les autres gravures, sans usage de la perspective. Cependant, les figures géométriques rouges qui zèbrent l’espace laissent pressentir qu’il existe un avant-plan et un arrière-plan. Chacune des autres compositions est à observer de même afin de percevoir ce qui fait sens derrière des apparences faussement rudimentaires.

Dirk Braeckman (Eeklo, 1958), dans sa pratique actuelle, approfondit une démarche commencée depuis longtemps. En l’occurrence, il a pris des clichés du tableau esquisse Le Paradis (1578) de Véronèse appartenant à la collection lilloise. Il a rephotographié ces premières images. Dans l’immense chambre noire qu’il a construite, il les a reproduites sur du papier sensible extra-grand format avant d’y verser des sels argentiques destinés à être des révélateurs.

Il procède manuellement, à la façon des peintres sur leurs toiles. Il le fait, en particulier, au moyen de grandes brosses. Les réactions chimiques provoquent des changements en accentuant ou réduisant le blanc ou le noir. Le sujet initial disparaît donc en partie pour faire place à une sorte d’abstraction qui combine à l’infini des nuances de gris, laisse entrevoir des formes fantomatiques, mystérieuses, évocatrices. C’est au spectateur de solliciter son imaginaire pour meubler la scène qu’il observe, la repeupler de ses propres souvenirs, fantasmes, créations. (6)

Geste et danse entre zigzag et rond

Au LaM, association entre danse et art brut, entre création plastique et documentation psychiatrique. La gestuelle du quotidien est confrontée à la gestuelle codifiée des chorégraphies et à celle spontanée des déviations mentales. Ainsi s’associent des peintures, dessins, sculptures à des photos, livres, documents ainsi qu’à des vidéos ou des films en une célébration à la fois ludique et austère.(7)

Le mouvement circulaire est fascinant. Il suffit d’observer un enfant (ou un adulte) devant un circuit de train électrique ou de course de mini-voiturettes pour se rende compte à quel point un tel déplacement revenant à son point de départ pour repartir de plus belle prend une apparence hypnotique. C’est cela qui apparaît dans les dessins colorés de fêtes foraines conçus par Nimczewski. De même à travers les sculptures étagées de René Guisset associant musicien, personnages et animaux, ce que la scénographie de l’expo rapproche du célèbre « Manège enchanté » de la télé des années 1960. C’est encore ce même mouvement qui appartient aux moulins de Ratier et au carrousel de Jean Grard. Mais surtout à cet extraordinaire ensemble que Pierre Avezard avait installé chez lui dont le fonctionnement ultra-complexe est joyeusement montré par un film d’Emmanuel Clot.

Le tournoiement est lui aussi circulaire. Cette danse mène à la transe et appartient à la possession, à la maladie mentale. C’est ce qui mène ici de Charcot à Charlot, c’est-à-dire du médecin qui fut parmi les premiers à étudier scientifiquement les manifestations hystériques et de Charlie Chaplin qui dote son personnage d’une série de tics gestuels à vocation comique, section où cohabitent les photos documentaires médicales et les créations plus ou moins délirantes. Un langage du corps qui, en ses manifestations primesautières, se traduit d’abord par de l’élémentaire. Pour Jack London qui les a observés : « Ces pas gauches et grotesques sont tout ce qui reste de la promesse de l’enfance.»

Ce qui se donne à voir appartient d’abord au cinéma. Chez Pabst, dans Paracelsus (1943), il y a une impressionnante séquence d’envoutement collectif ; Perret, dans Les mystères des roches de Kador, filme une femme emportée dans son rêve hypnotique ; Jacques Besnard, avec Le grand restaurant, transforme le service en salle des serveurs en un ballet ahurissant.

Des plasticiens tentent à leur tour de traduire ces corps désordonnés. L’Anversois Joris Van de Mortel, en un pêle-mêle dynamique, intègre peinture, instrument, objets, néons pour une actualisation des ‘danses macabres’ d’autrefois. Les danseurs hirsutes d’Ulrich Bleiker semblent prêts à passer des pas comptés à la libération déjantée. Le geste est transcrit chez certains, comme la façon de Domsic figeant sur carton des ballets imaginaires ou Alexis Lipstreu, de l’atelier belge de Bruno Gérard à La Pommeraie, s’inspirant des danseuses de Degas.

Les arts dits modernes se sont donc emparés du circulaire et de l’angulaire, finalement du zigzaguant, dans les productions cubistes, expressionnistes. La danse synthétise alors une forme d’expression dont Nijinski et ses ballets révolutionnaires sont restés ancrés dans les mémoires. Un Nijinski, dont les dessins abstraits de la fin d’une vie livrée à la folie après avoir été moteur de ruptures esthétiques face au traditionalisme, ont une force graphique singulière. Dessins dans lesquels on retrouve un aspect à travers les expériences actuelles d’Anthony MacCall. Ses projections lumineuses accompagnées de leur environnement sonore partent d’une ellipse pour devenir éléments dissociés ne cessant de se défaire et refaire dans une durée et une fascination hors temps.

Danser brut est une expo compacte, dense, foisonnante. Chacun y trouvera des moments à sa mesure, des illustrations explicites de manifestations humaines déviées qui défient les normes sociales et débouchent sur des productions qui ne doivent rien aux modes mais sont issues directement des pulsions intérieures non refreinées par les contraintes morales ou légales d’une société toujours méfiante à l’égard de ce qui la remet en cause par le biais d’individus solitaires. (8)

Michel Voiturier

(1) À La Piscine, 23 rue de l’Espérance à Roubaix, jusqu’au 20 janvier 2019, «Réouverture : Di Rosa, Picasso, Giacometti, Nage libre, Tableaux fantômes ». Infos : www.roubaix-lapiscine.com ou +33 (0)320 69 23 60.
(2) Sylvette Bottella-Gaudichon, Philippe Bouchet, Marcel Gauthier, Bernardo Pinto De Almeida, « Hervé Di Rosa, l’œuvre au monde », Gand/Roubaix, Snoeck/La Piscine, 2018, 224 p. (30€).
(3) Bruno Gaudichon, Joséphine Matamoros, Carmine Romano, Anne-Françoise Gavanon, Catherine Chevillot, Claire Finn, Cécile Godefroy, Bernadette Caille, Pascal Ory, « Pablo Picasso, l’homme au mouton », Gand/Roubaix, Snock/La Piscine, 2018, 176 p. (28€)
(4) Alice Massé, Michèle Kiefer, Thomas Augais, « Alberto Giacometti. Portrait d’un héros », Lille/Roubaix, invenit/La Piscine, 2018, 136 p. (15€)
(5) Au Palais des Beaux-Arts, 18 rue de Valmy à Lille jusqu’au 16 janvier. Infos :+33 (0)320 06 78 00 ou www.pba-lille.fr
(6) Jean-Marie Dautel, « Braeckman – Véronèse », Lille/Palais des Beaux-Arts, Livret de visite, 2018, (p.5)
(7) Au LaM (Lille Métropole Musée d’art contemporain et d’art brut), 1 allée du Musée à Villeneuve-D’Ascq jusqu’au 6 janvier 2019. Infos : http://www.musee-lam.fr ou +33 (0)3 20 19 68 68.
(8) Anne Boissière, Christophe Boulanger, Martine Deyres, Romain Perrin, Christian Dumais-Lvowski, Madeleine Abassade, Monika Jagfeld, Vincent Monod, Franq de Quengo, Olivier Brisson, Gaye-Thaïs Florent, « Danser brut », Villeneuve-d’Ascq, LaM, 232 p. (24€)

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