Allez donc voir du côté du Bonnefantenmuseum…

HR Melanie Bonajo, Economy of love, 2015,

 

Jusqu’au 28 octobre 2018, vous pourrez encore y découvrir la réjouissante rétrospective de Mélanie Bonajo, artiste néérlandaise vivant entre Amsterdam et New-York. L’exposition intitulée « The death of Melanie Bonajo » présente ses univers colorés et déjantés. Au fil de 12 étapes pour devenir elfe, pour devenir autre, l’artiste nous convie à goûter de ses codes non conventionnels pour éveiller et transformer nos esprits rigides et sclérosés. Au gré des médias qu’elle affectionne : photographies, films, installations, performances, elle décline par moult touches d’humour décalé et d’ambiances New Age ou Peace & Love des dialogues avec la nature, les enfants, les personnes âgées, et même les animaux. Ses réflexions sur le monde invitent à mourir à nos représentations habituelles pour en créer des nouvelles, des inattendues se révélant incroyablement folles et intéressantes !

Hans Lemmen, Roger Ballen

Jusqu’au 2 décembre 2018, un duo d’artistes d’un tout autre registre vous plongera dans leurs réflexions croisées sur le rapport entre l’homme et l’animal voire de l’animal en l’homme. Hans Lemmen (Pays-Bas) et Roger Ballen (Américain vivant en Afrique du Sud) se sont lancés dans le défi de combiner leurs approches artistiques mêlant les dessins du premier aux photographies du second. On pourrait dire à l’instar du titre de leur exposition « Unleashed » (déjà exposée à Paris en 2017 au Musée de la Chasse et de la Nature) qu’ils ont lâché leurs chiens à la poursuite de leurs proies, chacun s’emparant des productions de l’autre pour en extraire la part la plus brute, la plus archaïque. Leurs approches en noir et blanc sidèrent par leur étrangeté. Et le regard de palper l’inconscient à l’œuvre…

 

Judith Kazmierczak

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